jeudi 25 juin 2009

4 pattes de plus !



C’est un petit chat noir de 800 grammes !

Nous voilà donc avec deux chiens et deux chats ! Cela faisait longtemps que nous en avions envie, avec ma fille. Nous pensions que celui de 8 ans serait ravi d’accueillir un jeune compagnon de jeu.

Grossière erreur, bien que castré, je pense qu’il ne sera vraiment calmé que lorsqu’il l’aura tué !

Bref, déjà que l’opération s’est tramée contre l’avis du Papa, nous voici dans de beaux draps !

Déjà, le laisser enfermé pendant 15 jours (ouf ! ça c’est fini) afin qu’il reconnaisse bien sa nouvelle maison ; Après (depuis une semaine), l’habituer à l’extérieur en toute sécurité. C'est-à-dire que nous lui avons acheté un micro harnais pour qu’il ne se perde pas dans le jardin et pour le garder sous les yeux. Le vieux matou qui rôde et l’attend probablement au coin d’un buisson : il faudra qu’il soit un peu mieux armé. Deux mois c’est jeune ! Donc laisse et harnais avec 4 mètres de circonférence autour du parasol !

Heureusement que les chiens sont super avec lui ! Le vieux labrador ne risque pas de lui faire grand mal il ne le voit plus et le temps qu’il réagisse il n’est plus là ! Quant au jeune Berger allemand, il est heureux comme tout : il s’est trouvé un petit copain…mais vraiment très petit, le chat a mis une bonne semaine avant de comprendre qu’il ne risquait pas sa vie. On peut le comprendre. Mais étonnamment, je crois bien qu’il n’a pas compris que le danger venait d’ailleurs, de son propre congénère. Ce n’est pas faute de lui avoir montré tous les signes d’agressivité possibles et imaginables à chaque fois qu’il en a l’occasion. A ce sujet les phéromones vendues par les vétérinaires…heu…c’est à améliorer !!!!

Bref, la famille s’est agrandie…et là, il dort à côté de moi sur le bureau….heureusement, car voir le curseur courir sur l’écran le rend dingo…et moi avec !

Au fait, si vous avez un truc pour calmer Grison, le chat de 8 ans, qui l’aiderait à apprivoiser Pépito (c’est le nom du petit !) : je prends !!!

mardi 12 mai 2009

Duo bio pour le corps pour la Fête des mères

Une Huile sèche pour le corps,
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samedi 25 avril 2009

Semi-marathon de Nice….


Je l’ai fait !
Si, si, si, j’ai franchi la ligne d’arrivée… encore debout ! Après, ç'a été un peu différent, mais je l’ai fait !
Génèse de l’histoire : depuis avril 2005, je cours pour entretenir ma forme. Deux à quatre sorties par semaine, tranquilles, jamais plus d'1 heure, avec mon Boss (superbe berger allemand de 3 ans). Et puis un jour, un ami (merci Nono !) m’a mis cette idée en tête : que je pouvais courir un semi.
Bon, je le prends au mot (il est habituellement quelqu’un de prudent de raisonné et juste dans ses jugements !), du coup mon mari aussi et nous voilà partis pour 7 semaines de préparation : 5 sorties par semaine, courtes, longues, rapides, du fractionné : la totale quoi !

19 avril : le grand jour arrive, c’est la 1ère course de ma vie, à 46 ans. Mdr !

Mais voilà, il y avait un monde fou, plus de 7000 personnes, et en même temps un 10 km. Une ambiance extra, presque inénarrable, une tension joyeuse, bref la fête quoi ! C’est ainsi que j’ai couru les 10 premiers km avec de joyeux drilles pleins d’humour : un vrai plaisir !

Or, j’en avais 21 à faire et, imparablement, l’enfer a commencé… dans le 13ème km !
Pour être certaine d’être inexcusable, je dois dire que je cours avec un cardio et que je savais parfaitement que je ne devais pas dépasser les 145 (pulsations/minute) pendant les 10 premiers km.
Alors pourquoi ai-je couru la première heure aux alentours de 158 ????? Epais mystère !

Toujours est-il que j’ai même demandé à un G.O. sur le bord de la Prom’ (oui, les 10 derniers, c’est un aller-retour jardin Albert 1er – aéroport) comment on faisait pour rentrer !!!!! La voiture-balai étant très loin derrière et le soleil trop chaud pour attendre, j’ai pensé qu’il fallait quand même arriver au ravitaillement des 15 km.
Mais quelle solitude ! Où étaient-ils donc passés, tous ces gens sympas qui plaisantaient avec les spectateurs, qui blaguaient tout autour de moi ? J’étais seule, écrasée par la chaleur, les pieds qui bouillaient, le moral miné par tous ces fiers sportifs que je croisais par vagues denses, déjà sur le retour… Tout à coup, parmi ces vaillants (eux !) sportifs, j’ai aperçu un ami qui se «décrassait» après avoir fini le 10 (il le court en 39’, pauvre de moi !). Il accompagnait d’autres coureurs sur le retour et, gentiment, a rompu ma solitude pour m’accompagner pendant quelques minutes. Puis, Hassan parti, j’ai replongé dans la souffrance et je ne devais pas avoir très bonne mine car, en me croisant, un grand gaillard m’a tendu une bouteille d’eau que j’ai saisie au vol et que je me suis empressée de me verser sur la tête ! J’ai à peine vu que je croisais mon cher et tendre qui me tendait de l’eau lui aussi et m’annonçait le demi-tour à 6’. Au ravitaillement du 15 km j’ai dû passer pour une folle : j’ai pris une boisson énergisante et 2 bouteilles d’eau ! Quel tableau : repartir en courant (quand même) mais à l’agonie, les bras chargés !!!! La boisson énergisante a fini, dès la première gorgée, dans le caniveau. C’était un truc chimique, trop sucré. Il paraît d’ailleurs qu’on n’essaye jamais rien de nouveau pendant une course, mais j’ai cru que c’était de la potion magique… Et puis le panneau 17 km, enfin ! Et dire que cette distance, j’étais capable de la faire tranquille, presque sans effort, fraîche à l’arrivée, mais à l’entraînement !!! A partir de là, j’ai eu des vertiges, la nausée ; je me suis éloignée du trottoir pour ne pas me fendre le crâne, si des fois je venais à m’évanouir… Et puis j’ai cru qu’il n’y avait plus de bornes kilométriques, je courais, mais il n’y avait plus de panneau : chic alors! le prochain, c’est 21 km ! Quand j’ai aperçu le 18, j’ai cru que la terre s’ouvrait sous mes pieds. C’est pas possible, je n’ai pas fait qu’un seul km ! Promis, à 19 je m’allonge et j’attends la voiture-balai. Après non, il y aura trop de monde massé pour l’arrivée et j’aurais trop honte d’abandonner… Puis à 19, surgissent brutalement, à moins d'1 mètre de moi (et pourtant la Prom’, c’est droit et on voit très loin) ma sœur et mon fils (fort, grand, droit, souriant) qui «venaient me chercher» pour m’emmener à l’arrivée… Ils avaient terminé le 10 depuis des lustres (12ème de sa catégorie, mon fils !). J’entends encore ma soeur me répéter sans cesse «Ne lâche rien», «Lève la tête», «Sois fière», «Tu vas le faire»… De ces 2 km je ne me souviens de rien d’autre…

Et puis il y a eu l’arrivée où mon mari a fini les 10 derniers mètres avec moi, où il m’a passé la médaille autour du cou, puis les pompiers qui m’ont empêchée de m’écrouler : direct l’infirmerie !
Tension à 7,
20 minutes de brancard,
Du repos, Enfin !

Mais, je l’ai fait !

Finalement, ça a duré 2h42. Je n’ai pas fait honneur à l’entraînement de mon amour de mari. Lui a brillamment réussi sa première course en bouclant en 2h13, « fingers in the nose ».

Je suis restée traumatisée quelques jours. Expérience incroyablement profonde que d’aller au bout du bout. Je ne dirai jamais plus «Je suis vidée», maintenant je sais ce que c’est, pour de vrai. Il y a eu l’avant semi-marathon, il y a l’après.

J’ai aussitôt recommencé à courir malgré un peu d’hypotension les 2 jours suivants…

Objectif marathon !

jeudi 16 avril 2009

Toute belle pour l’été… avec ou sans sucre ?


Avec !!!

Le Sucre exfoliant Officinea, à 0 % de calories, c’est 100 % de gourmandise bio pour faire peau neuve.

Délice sucré à inclure deux fois par semaine dans les régimes pour l’été, ce sucre-là fond délicatement sur la peau pour la gommer en douceur, la nourrir et la protéger. Il ne laisse sur les hanches qu’un délicat parfum et une douceur infinie…

Cristaux de sucre, huiles vierges d’argan et de sésame, beurre de karité : une recette bio fondante 100 % naturelle et sans allergènes, pour une peau soyeuse et douce, débarrassée de ses cellules mortes.

Le soin, certifié Ecocert et labellisé Cosmébio, est servi dans un pot recyclable et incassable de 150 ml - 180 g, présenté dans un gant de toilette en coton nid d’abeille.

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mardi 24 mars 2009

Le semis d’orchidées


J’ai visité dernièrement la ferme d’orchidées Vacherot à Roquebrune sur Argens (83).
J’ai de la chance, ce n’est pas trop loin de la maison. Et c’est un ravissement ! Ils sèment, ils clonent, ils hybrident : 350 000 plantes par an ! Ces serres valent le déplacement, à coup sûr pour un amateur d’orchidées, d’autant que nous avons eu droit à une visite guidée.
Et bien sûr, j’y ai trouvé le milieu de culture adéquat pour mon semis de « comètes ».

La veille, préparer les bocaux avec le milieu puis le jour même c’est quand même une sacrée organisation. Stériliser les graines, essayer de stériliser le coin où on travaille, les pinces, se mettre au dessus d’une flamme pour ensemencer, bref on n’improvise pas.

Je m’attendais à une germination vers J + 6 semaines, mais voilà en photo ce que j’obtiens à j + 9 : étonnant, non ? Je croyais que les graines verdissaient, gonflaient, grossissaient pour devenir le fameux «caviar vert » avant qu’on ne les repique ?

Auriez-vous une expérience de semis in vitro d’orchidée à me faire partager ? Des photos ?

Bon, je vais attendre, continuer régulièrement mes photos et je vous dirai ce que sont ces graines. Peut-être ai-je acheté des baobabs ???

samedi 28 février 2009

Parlez-moi d’ moi...


Non, y a pas que ça qui m’intéresse ! C’est même pire que ça : je n’accepte qu’on parle de moi que si ça peut m’aider à faire grandir Officinea... Intéressée, moi ? Loin de là ! Déterminée : à faire et surtout à faire bien ; désireuse de faire aboutir mes rêves. Pas de demi-mesure, peu de concessions à mes objectifs, un fonctionnement à l’affectif. Alors voilà : www.observatoiredescosmetiques.com/article/Claire-Gagliolo-fondatrice-d-Officinea-78.html

C’est Laurence Wittner, co-auteur du Palmarès 2009 des cosmétiques et fondatrice de l’Observatoire des cosmétiques, qui est à l’origine de cet exercice si peu naturel pour moi. Pour parler de soi, il faut accepter que tombent quelques barrières et elle a à la fois su me mettre en confiance et amadouer l’électron libre.

Intéressante expérience que cette interview ! Sentiment ambigu, que de lire un portrait de soi : de qui parle-t-on ? de moi ? Mais oui, c’est bien de moi qu’on parle ! C’est à la fois moi et quelqu’un d’autre. Je reconnais bien ce parcours, ce caractère, mais en même temps, je découvre cette autre. Sympathique, au demeurant...

Trêve de plaisanteries : c’est bien agréable. Agréable de lire quelque chose qui correspond à la réalité. Agréable de voir son travail reconnu. Agréable d’établir des relations qui méritent leur qualificatif d’« humaines ». Agréable d’imaginer que quelques lecteurs auront peut-être à cœur de vérifier le bien fondé de l’interview en se précipitant sur les soins bio de la « fondatrice »...

et aussi :
http://www.elle.fr/elle/beaute/dossiers-beaute/ma-petite-entreprise-bio/claire-gagliolo-officinea/(gid)/836211

jeudi 19 février 2009

Dendrodium, Paphiopedilum et Phalaenopsis


Je vous ai déjà parlé de ma passion pour la récolte des graines et bien cela me mène directement à vous parler de mes orchidées.
C’est vrai, je les bichonne plusieurs fois par jour, je les observe, je les surveille, je les baigne…bref, j’aime les orchidées !

Et voilà que je me suis lancé un nouveau défi : faire du semi in vitro !

Mais maintenant que j’ai mes graines d’Angraecum (dites comètes) me voilà prise au piège : où me procurer le milieu de culture ? Franchement je pensais que cela était plus simple. J’habite à côté d’un lycée horticole n’était-ce pas l’endroit idéal ? Mais la chose n’est pas si simple...

Alors je lance un appel de détresse : si vous savez où je peux me procurer un milieu de culture prêt à l’emploi (Knudson ou mieux), contactez-moi, s’il vous plaît !

J’aurais mieux fait de m’offrir la Vanda bleue dont je rêve depuis longtemps, cela eut été plus simple !